banniere kyoto

« Au cours de la période d’après-guerre, où étaient renversées toutes les valeurs convenues, j’avais souvent pensé et fait part à autrui que c’était le moment ou jamais de ressusciter le vieil idéal japonais, où se combinaient les lettres et les arts guerriers, l’art et l’action »


- Mishima, Le soleil et l’acier, Gallimard, 1973.



Durant la période féodale du Japon qui dura de l'époque de Kamakura (1185 - 1333) à celle d'Edo (1603 - 1868), la société était dominée par des guerriers qui investissaient une part importante de leurs ressources et qui passaient une grande partie de leur temps à se préparer pour la guerre. Les grands seigneurs étaient aussi pour la plupart des esthètes qui bien souvent pratiquaient eux-mêmes la poésie, le théâtre Nô, l'arrangement floral, la cérémonie du thé ou bien encore la calligraphie. L'art était aussi présent directement sur les champs de batailles au travers de somptueuses armures, des lames de sabres finement ciselées ou de tsuba minutieusement décorés.
L'art et la guerre étaient ainsi intiment liés au Japon durant la période féodale. Le site Samouraïs et ikebana a donc pour but de présenter ces deux domaines aux nombreuses imbrications que sont l'art et la guerre au Japon.

Bonne visite !



samourais

Samouraïs

art_japon

Art Japonais

poesie_japon

Poésie

spritualité

Spiritualité

livres_japon

Livres

liens_japon

Liens



« René Grousset, très séduit, trace, dans Bilans de l’histoire, le portrait des maîtres du XVIe siècle :

« poursuivant tous par la force et par la ruse une politique dynastique à longue portée, entretenant entre eux tout un système d’ambassades, de relations élégantes et d’échanges artistiques, d’espionnage aussi et de trahisons, tous entièrement dominés par la raison d’Etat. Avec cela, mécènes fastueux, grands amateurs d’art et de poésie, attachant à l’acquisition d’un kakemono ou à la composition d’un haïku la même importance qu’au gain d’une bataille. »

Ce dernier trait de caractère désinvolte, attribué à la légère aux grands daimyô, est probablement destiné à évoquer l’accord des guerriers et des arts, qui représente en effet une dimension fondatrice de la médiévalité japonaise, prolongée sur divers modes bien au-delà. »


- Pascal Moatti, La fin de Muromachi, Arles, Sulliver, 1999.





hiro onodahiroyasu koga



« Sur la montagne
la lune l'éclaire aussi-
le voleur de fleurs »

- Kobayashi Issa

Cliquez ici pour vous opposer aux cookies de mesure d'audience de Google